Élections législatives – Saint-Denis 1ère circonscription – Mon engagement de campagne en 12 questions (10 à 12) – À retrouver sur le site saintdenis.pierreverges.fr

 

   Je me suis livré il y a quelques jours sur l’esprit de la campagne que je souhaite mener sur St Denis.

 

L’urgence de la situation commande respect pour les électeurs qui seront appelés à se prononcer et la conscience de ne pas proférer des promesses gratuites non tenues pour la plupart.

 

Respect des citoyens, respect de la parole donnée.

 

Je donne donc, sur le site saintdenis.pierreverges.fr, ma vision des conditions dans lesquelles j’entend faire grandir la mobilisation autour de ma candidature et ainsi renforcer l’ancrage du PCR dans le chef lieu.

 

De rencontres en rencontres, il est clair que cette réimplantation à St Denis était attendue et qu’elle constitue une réelle alternative.

 

Dans cette bataille, difficile certes, j’ai déjà cette particularité de n’être ni député sortant, ni président du Conseil Général, ni issu de la municipalité actuelle.

 

Ainsi, les autres disposent d’un bilan, avec des points positifs, mais aussi des points négatifs qu’il leur faut assumer. 

 

MON ENGAGEMENT DE CAMPAGNE

 

10) Mais là aussi, vous faites des promesses !

 

Non, justement, mais je prend un engagement. 

Je ne fais pas de promesses que je ne pourrais pas tenir. 

C’est bien là un point sur lequel jamais je ne transigerai.

 

Je ne vends rien, je ne donne rien, je crée les conditions pour que, tous ensemble, on construise un autre monde.

 

Ce n’est pas prétentieux : de plus en plus de gens pensent qu’un autre monde est possible, où les valeurs d’égalité, de fraternité, de solidarité reprennent des couleurs.

 

Mais comme je suis profondément optimiste, je me dis aussi que si elle n’est pas porteuse d’espoir et d’espérance, et même de rêve ou d’utopie, la politique se déprécie.

  

11) Là, vous êtes très loin des préoccupations des citoyens !

 

La prise en compte des préoccupations quotidiennes des citoyens n’est pas incompatible avec l’envie de voir une société juste, équitable, fraternelle, solidaire et respectueuse !

 

Croyez-vous que cela soit respectueux et fraternel pour la population que de lui mentir, en lui faisant croire que 5 millions vont suffire à résoudre, une fois pour toute, la question du pouvoir d’achat ?

 

Pensez-vous réellement que c’est faire preuve de respect envers votre interlocuteur que de donner un ti 4 sous, une feuille tôle, un bon alimentaire ? 

Ou de donner des subventions à une association pour que ces membres votent pour vous, du fait qu’ils ont un contrat,  une promotion à un de vos employés, parfois en insistant sur la relation de cause à effet que vous souhaitez, des fois qu’ils n’auraient pas compris ?

  

12) Mais c’est quoi pour vous, une campagne ?

 

L’occasion de défendre des convictions, de comprendre celles des autres. 

L’occasion de rechercher la voie de la rencontre entre tous les Réunionnais pour le bien de La Réunion.

 

C’est ça, pour moi, faire de la politique. 

C’est ça, militer, faire une campagne sur le terrain.

Tout cela avec pour toile de fond l’identité réunionnaise.

 

Je ne vais pas m’étendre sur ce point aujourd’hui, mais je voudrais seulement dire que l’on ne peut pas faire une campagne, qu’on ne peut pas faire de la politique, si l’on ne considère pas les citoyens comme des gens capables de comprendre. 

De comprendre qu’on ne réglera rien par l’achat de voix, quel que soit le moyen.

 

Les Réunionnaises et les Réunionnais sont capables de comprendre que la solution, pour eux, comme pour leurs enfants, n’est pas tirée d’un quelconque chapeau de magicien.

Les Réunionnaises et les Réunionnais sont capables de comprendre que les solutions doivent être étudiées, analysées.

 

Non, je ne suis pas utopiste, seulement réaliste. 

Car pour que les relations entre citoyens et élus changent, il faut que les deux changent.

 

Les premiers, les citoyens, ont droit à la vérité, à la présentation des enjeux. Ce n’est pas du pipeau, c’est seulement indispensable. 

Pour comprendre pourquoi ça ne réussit pas, il faut comprendre comment ça fonctionne et pourquoi ça bloque, comprendre les rapports de force.

 

Les seconds, les politiques, doivent donner à leurs discours et à leurs propositions le sérieux qu’il convient.

 

Ça suffit, les petites phrases que l’on retient, en oubliant tout le reste, les propositions, le projet et c’est ce qui est le plus important. 

Il y a une qualité du discours à avoir, sur le fond comme sur la forme.

 

Voilà comment je vois ma campagne.

 

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