Élections législatives – Saint-Denis 1ère circonscription – Mon engagement de campagne en 12 questions (5 à 9) – À retrouver sur le site saintdenis.pierreverges.fr

 

   Je me suis livré il y a quelques jours sur l’esprit de la campagne que je souhaite mener sur St Denis.

 

L’urgence de la situation commande respect pour les électeurs qui seront appelés à se prononcer et la conscience de ne pas proférer des promesses gratuites non tenues pour la plupart.

 

Respect des citoyens, respect de la parole donnée.

 

Je donne donc, sur le site saintdenis.pierreverges.fr, ma vision des conditions dans lesquelles j’entend faire grandir la mobilisation autour de ma candidature et ainsi renforcer l’ancrage du PCR dans le chef lieu.

 

De rencontres en rencontres, il est clair que cette réimplantation à St Denis était attendue et qu’elle constitue une réelle alternative.

 

Dans cette bataille, difficile certes, j’ai déjà cette particularité de n’être ni député sortant, ni président du Conseil Général, ni issu de la municipalité actuelle.

 

Ainsi, les autres disposent d’un bilan, avec des points positifs, mais aussi des points négatifs qu’il leur faut assumer. 

 

MON ENGAGEMENT DE CAMPAGNE

 

5) Allez-vous faire comme certains qui s’exposent aux critiques en distribuant des repas fait avec du lapin congelé ?

 

D’abord, il ne s’agit pas de repas distribués, mais de lapin congelé distribué. Ensuite, il s’agit d’accusations. Ces faits sont-ils avérés, je n’en sais rien.

 

Mais en ce qui me concerne, je ne vais pas commencer à distribuer des repas alors que je refuse de distribuer des promesses d’emploi. Et encore moins de l’argent, cela va de soi !

 

Par contre, rien n’interdit, et au contraire cela est légitime, de partager un repas avec les militants qui sont sur le terrain avec moi, pas derrière moi, non, AVEC MOI !

 

Je suis dans l’obligation de préciser que lors de ces repas, AUCUNE GOUTTE D’ALCOOL, je dis bien AUCUNE GOUTTE d’alcool, ne sera offert.

 

Ce n’est pas une question d’intégrisme. C’est simplement le respect de la parole donnée, résultant d’une décision partagée par la section.

En dehors de l’environnement militant, chacun fait ce qu’il veut. Pourvu, c’est simplement un souhait, que ce ne soit pas avec excès.

 

6) Croyez-vous qu’une campagne « propre » participera à la reconstruction de la confiance entre citoyens et candidats ?

 

Aujourd’hui, il y a une crise de confiance des citoyens.

Elle est en grande partie due à la crise très dure qui les frappe.

 

Est-ce à l’encontre des candidats ? Bien sûr, c’est le « tous pourris » qui fleurit régulièrement sur les blogs déversoirs. 

Est-ce à l’encontre de certaines personnes ? Là aussi, la réponse est oui.

 

J’en sais quelque chose, je suis régulièrement critiqué et insulté. 

Dire que cela ne me touche pas, c’est faux. 

Néanmoins, c’est ce qui me motive et qui m’incite tous les jours à me remettre en question, et à me poser les vraies questions.

  

7) Et quelles sont ces vraies questions ?

 

Il y a un manque de confiance, une méfiance ou une défiance des élus vis à vis des politiques. C’est vrai.

Mais il y a aussi une méfiance vis à vis de la politique, avec un P majuscule.

 

Autrement dit, une méfiance dans la capacité de réponse du système, quels que soient les hommes – et bien sûr les femmes -, qui le représentent. 

La situation dans laquelle se trouve La Réunion est caractérisée par un malaise social, une grande souffrance.

 

Cette situation est aggravée par un mal être parce que la solidarité qui s’est toujours exprimée dans les moments difficiles, semblent faire défaut aujourd’hui pour une grande partie de la population.

 Je ne vous apprends rien. Parmi ces problèmes, il y a le chômage.

 

La vraie question est de savoir comment on peut recréer le lien, la confiance entre les citoyens et les politiques ?

 

8) Croyez-vous que donner un petit contrat va permettre de restaurer cette confiance ?

 

Bien sûr que non, c’est même tout le contraire !

 

La 1ère chose à faire est de les écouter !

La 2ème chose à faire est de les entendre !

 

La 3ème chose à faire est de reconstruire un projet pour un destin commun AVEC EUX !

La 4ème chose à faire est d’agir AVEC EUX !

 

9) Mais face à une demande urgente, quelle sera votre réponse, pas en tant qu’élu mais en tant que candidat ?

 

C’est à partir d’un contrat de confiance que l’on pourra changer les choses.

 

Cela ne veut pas dire que je ne suis pas conscient des préoccupations des femmes, des jeunes, des personnes âgées, de celles et ceux qui entreprennent, qui agissent tant bien que mal.

 

C’est seulement que si l’on continue dans cette spirale, le fossé entre élu et population va encore plus se creuser. 

Dans cette situation, c’est difficile de construire l’avenir !

 

Quant à l’urgence, elle est là ! C’est bien parce qu’il y a urgence à trouver ensemble une solution que je voulais, au département, que l’on organise des Etats généraux de l’urgence sociale.

 

Pour que les citoyens et les élus s’écoutent et s’entendent et trouvent une solution partagée !

 

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